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Offre artisan · Exemple

Fusil Paris. L’atelier fabrique, la boutique vend.

créateur
Édouard Carega, bijoutier, bagues en argent 925 faites à la main à Paris
vendeur
Microphage Commerce
boutique
fusil.paris
Boutique en ligne Lookbook Paiement Livraison Service client Sur-mesure Référencement FR · EN
4collections en ligne
3 jourspréparation d’une bague en stock
0interface à apprendre pour l’atelier
FR · ENboutique et e-mails

Vous fabriquez. Nous vendons en ligne. Édouard Carega fait des bagues en argent 925 dans son atelier parisien : Microphage Commerce les lui achète et les revend sur fusil.paris. Lui n’a ni site à tenir, ni paiement à suivre, ni client à relancer. Voici, écran par écran, tout ce que ça recouvre.

Accueil de fusil.paris : vidéo de l’atelier
L’accueil s’ouvre sur l’atelier en mouvement : la flamme, l’établi, la bague qui prend forme.

Le principe : nous achetons vos pièces, nous les revendons

L’offre artisan tient en une phrase : vous restez à l’établi, nous tenons la boutique. Microphage Commerce vous achète chaque pièce vendue, au prix convenu entre nous, et la revend en son nom. C’est donc nous le vendeur : les commandes sont passées avec nous, le paiement arrive chez nous, et c’est nous qui répondons au client pour un retour, une garantie ou un litige. Notre rémunération, c’est la marge sur chaque pièce revendue.

Ce que vous gardez : l’atelier, le dessin, la fabrication, le rythme. Édouard sculpte le prototype, fait faire le moule chez un fondeur parisien, coule en argent 925 et reprend chaque bague à la main. Rien de tout ça ne change. Votre nom reste sur chaque pièce : c’est votre marque, pas la nôtre.

L’accueil : on entre par l’atelier

Pas de bandeau promotionnel, pas de pop-up. La page s’ouvre sur une vidéo de l’atelier, onze plans en seize secondes, du chalumeau à la bague finie. Elle s’adapte à la connexion du visiteur pour ne jamais faire attendre, et elle tourne aussi sur téléphone. Le visiteur comprend avant de lire une ligne que ces bagues sont faites à la main.

Le lookbook : les bagues portées, pas posées

Juste en dessous, un lookbook qui défile une photo à la fois. Chaque photo montre des bagues portées, et un bouton « Voir les bagues » ouvre à côté la liste exacte des pièces de la photo, avec leur prix. On passe de l’envie à la fiche produit en un geste.

Le lookbook de fusil.paris
Le lookbook : des mains, des visages, des bagues. Chaque photo mène aux pièces qu’elle montre.

La collection : un filtre, une adresse

Toutes les bagues sur une seule grille, photographiées pareil, carrées, sur fond clair. Un filtre en haut de page trie par collection : Brut, Leaf, Paris, Hors Série. Chaque filtre a sa propre adresse, qu’on peut partager ou retrouver dans Google. La grille se charge au fil du défilement, et quand on revient d’une fiche produit, on retombe exactement où on s’était arrêté.

La grille de collection de fusil.paris
La collection : une grille calme, un filtre par collection, une adresse par filtre.

La fiche produit : tout ce qu’on demanderait au comptoir

  • Les photos se font glisser au doigt, s’ouvrent en plein écran, et montrent la bague seule puis portée.
  • Le texte raconte la pièce et sa collection, écrit avec Édouard : d’où vient la matière, comment elle a été travaillée.
  • La taille se choisit dans une liste, avec un guide des tailles à portée de clic.
  • Le stock, le délai et la date de réception sont affichés avant d’ajouter au panier : trois jours ouvrés pour une bague en stock, dix pour une bague faite sur commande.
  • Le lookbook revient en bas de fiche : les photos où cette bague apparaît.
Fiche produit Brut I sur fusil.paris
La fiche Brut I : l’histoire de la pièce, la taille, le stock, la date de réception, le prix.

Le paiement : court, clair, sans surprise

  • La livraison d’abord : lettre suivie offerte en France et en Europe, ou Chronopost en option, chacune avec sa date de réception estimée.
  • Le paiement express : Link et Klarna en un bouton, Apple Pay sur les appareils compatibles. Sinon, la carte bancaire.
  • L’adresse se remplit en autocomplétion, le pays et l’indicatif téléphonique se choisissent dans des listes avec leur drapeau.
  • Le récapitulatif reste visible à droite : la bague, sa taille, l’écrin offert, la livraison, le total.
  • Côté serveur, le prix est toujours recalculé, jamais repris du navigateur, et un paiement ne peut pas être encaissé deux fois. La commande est enregistrée même si le client ferme l’onglet avant la page de confirmation.
Page de paiement de fusil.paris
Le paiement, avec une bague dans le panier : livraison offerte, paiement express, écrin offert.

Le sur-mesure : les demandes arrivent qualifiées

Une page dédiée montre les pièces sur mesure déjà réalisées, en grand, et invite à décrire ce qu’on veut. La demande reçoit une référence et se poursuit par message. Côté atelier, elle arrive complète : ce que le client veut, sa référence, son contact. Vous gardez la main sur ce qui est faisable et sur le prix de chaque pièce.

Page sur-mesure de fusil.paris
Le sur-mesure : bagues, colliers, manchettes. On montre ce qui a été fait, on laisse écrire.

L’histoire : la marque racontée par l’atelier

Une page raconte Édouard, l’atelier, la façon de travailler. En photos noir et blanc, en français et en anglais. Pour une bague à 270 €, le client veut savoir d’où elle vient et qui l’a faite : la réponse est là.

Page histoire de fusil.paris
L’histoire : l’atelier, l’homme, le geste. Écrite avec lui, pas à sa place.

Sur téléphone

La version mobile a été reprise de bout en bout, avec son propre menu : grille à une colonne, filtres en haut, fiche produit pensée pour le pouce.

fusil.paris sur mobile, la collection
La collection sur téléphone : une bague par ligne, le prix juste dessous.
fusil.paris sur mobile, la fiche produit
La fiche produit sur téléphone : photos, portés, puis le texte.

Une commande, de bout en bout

  • Le client choisit sa bague et paie sur fusil.paris.
  • La commande nous arrive, déjà rédigée pour l’atelier : modèle, taille, adresse, transporteur.
  • Nous vous la transmettons, vous préparez la bague.
  • Elle part chez le client, ou il passe la chercher à l’atelier. Il reçoit un e-mail à l’expédition.
  • Vous êtes payé pour la pièce.
Une commande reçue sur Telegram, prête pour l’atelier
Une commande de test telle qu’elle arrive : un geste pour copier, un autre pour transmettre.

Pas de back-office à apprendre

Vous vous demandez s’il faudra vous connecter à une interface de plus ? Non. Tout ce qui demande une intervention humaine passe par une messagerie, sur téléphone.

  • Les commandes arrivent sous forme de message prêt à transmettre, avec l’adresse et le téléphone du client en un geste.
  • Les demandes sur mesure arrivent de la même façon, avec leur référence.
  • Les e-mails clients arrivent aussi dans la messagerie. On répond en trois mots, l’IA en fait un e-mail propre (vouvoiement, langue du client, aucun fait ajouté), et rien ne part sans appuyer sur « Envoyer ».

Une boutique qui tient la route

  • 100 sur 100 en accessibilité, bonnes pratiques et référencement sur Lighthouse, l’outil de mesure de Google.
  • Des titres et des descriptions écrits pour Google, collection par collection, et des données produit lisibles par les moteurs.
  • Un petit design system : grille de 8 px, couleurs et composants partagés, pour que chaque nouvelle page ressemble aux autres.
  • Des secrets rangés dans un coffre, jamais dans le code, et aucune faille connue dans les dépendances au dernier audit.

Prêt à faire du e-commerce ?

Envoyez quelques photos de vos pièces.

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